🦏 94 Premiere Chose Que Je Fais Le Matin
Petiteastuce (que je fais d'ailleurs) : n'apprenez jamais un mot de passe genre "toto1234" car vous pouvez l'oublier mais un mouvement de touches sur le clavier. Si on me demande quels sont mes mots de passe, je suis incapable de les dire oralement, mais si je me mets devant un clavier, je fais un mouvement qui me le donne, genre "GY765TGB" qui forme un
Etil arrive assez fréquemment qu'après quelques années sans thyroïde, l'organisme s'adapte et a besoin de moins de Lévothyrox (personnellement, opérée en 2000, j'avais besoin de 150 à 175 µg au début, maintenant tout juste 125, pour une même TSH).
Quandj'ouvre les yeux le matin, il faut bien reprendre contact avec la réalité. Quelle heure peut-il être ? Je regarde si la lumière du
Vouspouvez le jouer dans les langues suivantes : anglais, français, allemand, italien, portugais, portugais, russe, espagnol, suédois, turc. Il y a une partie avec des phrases et une autre avec des images dans laquelle vous devez essayer de deviner
Cest le retour de l'amour est dans le pré sur RTL-TVI et RTL Play. Du moins, de la première partie, celle où l'on découvre les participant(e)s, afin
Jeme réveille tous les matins en me disant que j’ai une chance inouïe, j’ai presque de la compassion pour les touristes qui viennent dans la
BenjaminConstant a> Rose-Susanne de Constant Ma chere grand Maman je pense tou*jours a vous avec plaisir, je vous aime avec tendresse, et je de re; jattends ce jour avec impatience, je le ha*terais s'il e Louis-Arnold-Juste de Constant Non bon Papa je suis charme de ce que vous avez e le pour me rendre digne de votre amitie>; je vous remercie beaucoup des deux Louis dont
94pourcent Première chose que je fais le matin réponse. Je serais first, ready pour être un bon petit cobaye! Si certains, à l'instar de Thatcher, dorment peu, il est généralement recommandé de dormir suffisamment la nuit. Mais ce n'est que la conséquence sur hoeveel suiker in cola zero moyen terme et non pas la raison de ma maladie. Mais ça n'a servi à rien, je vais toujours pas
1 Les Pompes, l’Exercice de base pour se muscler les Pectoraux. Faire des Pompes est un exercice de base en musculation. Je l’apprécie particulièrement car il est complet, travaillant à la fois les pectoraux mais aussi certains muscles des bras, des épaules et même les abdominaux. Exécution de l’Exercice.
W1kd5ba. Le jeûne intermittent continue son chemin en France, notamment grâce vos résultats incroyables avec le Fasting. De mon côté, je commence à bien connaître les avantages à jeûner un peu tous les jours, et vous ? Dans cet article, je voulais faire le point en 2016 des changements radicaux dont vous profitez avec le jeûne intermittent. Vous êtes des milliers à le pratiquer tous les jours pour la perte de poids. Mais pour la santé ? Les résultats de mes recherches sont incroyables. Vous me connaissez, je fais en sorte de toujours valider scientifiquement avant de vous en parler… Le temps et l’argent nécessaire aux études sur les humains rendent les conclusions un peu lentes, mais ça arrive ! La bonne nouvelle, c’est que les retours continuent à être positifs et les nouvelles découvertes bluffantes. La science continue à faire des progrès, et les études sur le sujet affluent. Sans plus attendre, je vous propose de voir les 15 effets qui vont tout changer quand on jeûne régulièrement. Vous allez voir qu’ils se cumulent pour un changement total sur les plans métaboliques, physiques et bien sûr santé. Votre métabolisme change avec un nouveau rythme Pour vous expliquer en deux mots ce qu’on appelle le métabolisme, c’est la façon dont fonctionne votre corps quelles hormones sont produites, à quelle heure, et surtout votre consommation d’énergie tout au long de la journée. Les effets observés vont donc avoir un impact très fort sur l’ensemble de votre corps. Ça commence par l’intérieur ! Effet 1 une modification du rythme circadien Le rythme circadien, c’est un peu l’horloge de votre métabolisme. À certaines heures précises, il déclenche la libération d’hormones qui vous réveillent le matin, vous donne faim le midi et vous endorment le soir. Chez beaucoup d’entre vous, ce rythme est cassé. Vous avez faim toute la journée, vous n’arrivez pas vous endormir le soir… vous vous réveillez sans trop d’énergie. Ce qui surprend le plus quand on commence le Fasting, c’est de voir à quelle point il est facile de changer de rythme. En forçant des repas à heures fixes et en réduisant sa plage d’alimentation, le corps se ré-organise sur cette nouvelle organisation. Jour après jour pensez à un décalage horaire, vous vous habituez et vous finissez avec un nouveau rythme circadien vous avez faim quand c’est l’heure de manger, vous dormez mieux et vos matinées sont pleines d’énergie. Ce premier changement va influencer tous les autres… rien qu’en changeant vos horaires, votre “planning hormonal” évolue et vous transforme de l’intérieur. Effet 2 Réduction de la production d’insuline Je parle souvent de l’insuline parce qu’elle est au coeur de la prise de poids c’est l’hormone qui est en charge du stockage. Lorsque vous êtes en surpoids, vous avez tendance à trop en produire, et le corps développe une résistance. Cette résistance à l’insuline est un des plus gros soucis de santé publique, à cause du manque d’activité physique et de l’abondance de nourriture dans notre société moderne. Pour pouvoir maigrir et limiter le stockage quand vous mangez, réduire les niveaux est une priorité. Si vous arrêtez de manger pendant plusieurs heures, la production se réduit… immédiatement mais aussi de façon chronique, ce qui veut dire que vous profitez de cet effet sur la durée, jour après jour. Votre corps apprend à faire son travail avec moins d’insuline votre sensibilité est améliorée. Ce changement à lui seul entraîne une cascade d’effets positifs prise de muscle plus facile, moins de stockage, satiété plus rapide…. Cet effet a été démontré chez les hommes voir étude L’insuline est au coeur de la gestion de votre poids, ce changement se suffirait à lui seul pour maigrir. Effet 3 Augmentation de l’hormone de croissance L’hormone de jeunesse comme on l’appelle souvent à cause de ses effets rajeunissant quasiment immédiats, ou aussi hormone du fitness car produite durant l’exercice, est de plus en plus difficile à produire au fur et à mesure qu’on vieillit. C’est une des raisons pour laquelle maigrir est plus dur avec l’âge. Elle permet de créer de la masse musculaire et de récupérer plus rapidement. Pour ces raisons, elle est interdite dans les competitions sportives et est considérée comme du dopage. Vous pouvez vous payer des injections à prix d’or… ou bien augmenter la production naturellement. La première façon est de faire de l’exercice physique, un effet bien connu pour vous garder en forme… l’autre est de jeûner quelques heures. Et oui, même pas besoin de sport pour ça la production augmente en flèche lorsqu’on s’abstient de manger en 24h, 1300% chez la femme et 2000% chez l’homme. voir l’étude En plus d’améliorer votre condition physique elle force la création de muscles et la réduction de la masse graisseuse, cette hormone ralentit le vieillissement. Effet 4 Accélération du métabolisme Il y a un vieux mythe qui traîne sauter des repas réduirait le métabolisme, on stockerait plus après un jeûne… c’est faux ! Contrairement à ces idées reçues, non seulement le métabolisme ne baisse pas… mais il augmente ! Toujours grâce aux modification hormonales, on note une augmentation du métabolisme entre 3,6 et 14% voir étude. Vous allez donc dépenser plus d’énergie dans votre journée. Cette différence va se retrouver sur la balance… En bref quand vous jeûnez, vous réduisez les niveaux d’insuline tout en augmentant ceux d’hormone de croissance. Ça a pour effet d’accélérer le métabolisme. Un triple avantage.. surtout quand on veut perdre du poids. Le jeûne court terme améliore la condition physique Ça va presque sans dire pour un site dédié à la perte de poids, mais c’est l’aspect du jeûne qui a été le plus testé dans les études sur le sujet. Effet 5 Vous allez perdre du poids Pour perdre des kilos, il “suffit” de manger moins que ce que l’on dépense. Il y a une infinité de solutions pour y arriver aussi bien réduire la taille de ses repas que de faire du sport, mais réduire le nombre de repas est une des plus faciles. Ça semble bête, mais moins vous passez de temps à manger dans une journée… et plus vous réduisez votre apport calorique sans même y penser… les effets hormonaux font le reste du travail. Du coup pour ça, pas besoin de faire des efforts incroyables, des portions ou du sport. Les études montrent en moyenne une réduction de l’apport calorique de 30% quand on se met au jeûne intermittent… soit environ 1 kilo par semaine. C’est exactement ce que je vous recommande avec le Fasting. Effet 6 Surtout réduire votre masse grasse C’est bien de peser moins, mais ça ne sert à rien si on perd du muscle ou de l’eau… avec le jeûne on a de la chance c’est principalement de la graisse. La raison tient aux améliorations hormonales qu’on a vu dans la partie précédente avec moins d’insuline, plus d’hormone de croissance et autres adrenaline et cortisol, vous facilitez le cassage des graisses et son utilisation en énergie. Dans cette étude par exemple voir étude, les participants ont perdu surtout autour de la taille, ce qui montre une perte de graisse viscérale la pire graisse, celles qui est autour des organes. Comparé à une réduction de calories classique, le jeûne alterné préserve bien mieux la masse musculaire voir étude. Plus de muscles, ça veut dire moins de graisse pour deux raisons proportionnellement vous réduisez le % de masse grasse… et aussi, ça vous aide à maigrir car les muscles dépense plus d’énergie que les autres tissus. En bref réduire votre période de nutrition vous aide à manger moins de calories sans trop y penser… tout en augmentant votre métabolisme, ce qui en fait un outil très efficace pour mincir facilement. Effet 7 réduction des risques de diabètes Le diabète de type 2 apparait au cours de la vie et dépend beaucoup de notre mode de vie contrairement au type 1 avec lequel on nait. Le souci principal est d’avoir trop de sucre dans le sang, et pas assez d’insuline pour le stocker à temps les concentrations de sucre deviennent toxiques. C’est surtout parce que le corps ne réagit plus à l’insuline il est désensibilisé. Vous vous souvenez que le jeûne améliore la sensibilité à l’insuline et donc son efficacité. Ça a un effet préventif contre la formation du diabètes. voir étude Le fait de jeûner régulièrement a donc un effet impressionnant sur la présence de sucre dans le sang et donc sur l’apparition du diabètes, aussi bien chez les rats que chez les hommes. Cet effet est tellement impressionnant qu’une expérience sur 2 ans est en cours pour guérir des diabétiques de type 2 avec le jeûne. Fini les d’injections d’insuline, plus de médicaments… résultats en 2017 ! Effet 8 meilleure réponse au stress oxydatif Les mitochondries sont les générateurs d’énergie de nos cellules. Lorsqu’elles produisent de l’énergie, elles laissent des déchets, qu’on appelle radicaux libres. Ils sont libres car non attachés et partent à la dérive. Imaginez des petits astéroïdes, errant dans l’espace de vos cellules. Leur trajectoire est aléatoire et le contact avec d’autres molécules peut faire des dégâts. Souvent, ils réagissent alors avec des molécules du corps sans qu’ils soient supposés le faire protéines, ADN… ce qui perturbe le fonctionnement du corps et génère des mutations. Face à ça, les anti-oxydants vitamine C, E, calcium de votre alimentation “attrapent” les radicaux libres avant qu’ils ne fassent trop de dégâts. C’est surtout de là que vient l’aura santé des fruits et légumes, source principale d’anti-oxydants dans notre alimentation. Lorsque vous jeûnez, vous forcez le corps à changer de deux façons – pour être plus efficace, il remplace les “vieilles” mitochondries, celles qui produisent le plus de radicaux libres, par des nouvelles – il augmente la production naturelle d’anti-oxydants Vous avez donc une meilleure production d’énergie, et vous résistez mieux au stress oxydatif grâce à votre superdose naturelle d’anti-oxydants. Comme je l’avais expliqué dans mon article sur le stress benéfique » sur cette page, c’est beaucoup plus efficace que de les prendre dans l’alimentation ou en gélules. Le jeûne anti-cancer ? Le développement de cancers est lié à l’apparition des radicaux libres, car ceux ci génèrent des mutation lorsqu’ils rencontrent des branches d’ADN. Une meilleure gestion du stress oxydatif comme vu au-dessus va donc prévenir l’apparition de ces cancers. En plus de cette prévention, s’abstenir de manger aurait deux effets supplémentaires contre les cancers… Effet 9 L’autophagie des cellules malades Ce petit effet “bonus” nous montre qu’encore une fois, le stress n’est pas forcément une mauvaise chose car il pousse le corps à se défendre. Imaginons que vous ayez déjà des cellules cancéreuses. Les mutations sont là . Ces cellules sont moins efficaces que des cellules saines, et donc font moins bien leur travail. Lorsque vous jeûnez, vous forcez votre corps à faire le ménage. Dès qu’il a besoin de protéines, il va casser les cellules “malades” afin de récupérer les matériaux et construire des cellules saines avec un peu comme les mitochondries. À chaque jeûne, vous faites donc du neuf tout en nettoyant les cellules malades voir étude Cet effet sert également à vous rendre plus fort le corps fait la même chose pour les muscles, en cassant en priorité les fibres les plus faibles. Effet 10 une réduction de la prolifération cellulaire Lorsqu’un cancer se développe, les cellules malades se reproduisent plus vite que les cellules saines, jusqu’à toucher les autres parties du corps le métastase. C’est à ce moment là que les chances de survie se réduisent. Empêcher la prolifération cellulaire est donc essentiel pour rester en vie. Chez les souris, on observe justement que les tumeurs se développent beaucoup moins bien lorsqu’elles suivent un protocole de jeûne. Dans une étude de janvier 2015, un groupe de scientifique en déduit que le jeûne empêcherait le développement des cancers du sein, notamment grâce à la réduction du taux de sucre dans le sang dont on parlait dans l’effet 2 voir étude Comment est-ce possible ? Contrairement aux cellules saines qui acceptent différents types d’énergie, les cellules cancéreuses ont besoin de glucose sucre. Le jeûne participe à un métabolisme moins sucré grâce aux effets positifs sur le métabolisme dont je parlais au-dessus. Moins de sucre, moins de cellules cancéreuses. Effet 11 une résistance aux radiations Enfin, le troisième effet qui va vous protéger contre les cancers en état de jeûne, vos cellules saines sont plus résistantes aux agressions. Ça pourrait être un effet à lui tout seul le jeûne renforce le système immunitaire… au point de le renouveler complètement en 3 jours. Comme nous l’avons vu, les cellules cancéreuses mutées ne sont pas aussi fonctionnelles que des cellules saines. Elles ne se protègent pas aussi bien, surtout en l’absence de glucose sucre sanguin, leur carburant de prédilection. Si vous suivez une radiothérapie l’exposition des tumeurs à des radiations, un jeûne juste avant va protéger les cellules saines… alors que les cellules cancéreuses seront plutôt affaiblies. voir étude Dans ce contexte, le jeûne aide donc également. Santé à long terme Les changements du métabolisme se font en quelques semaines, le temps que votre corps s’habitude à votre nouveau mode de vie. Quand vous pensez à toutes ces années ou vous avez fonctionné différemment, c’est très rapide. Je vous passe les effets bénéfiques liés directement à la perte de poids quand on perd du poids on a tendance à être en meilleure santé. Beaucoup d’études sont en cours sur le long terme… ce qui veut dire qu’on aura pas des résultats définitifs tout de suite. En revanche, on a quelques changements déjà établis, qui justifient de continuer le jeûne au delà de la perte de poids. Effet 12 un vieillissement du cerveau ralenti Les étude humaines et animales ont montré que le jeûne intermittent influence la plasticité du cerveau en gros sa capacité à s’adapter, à apprendre et mémoriser, améliore les performances sur les tests de mémoires chez les personnes âgées. voir étude J’ai abordé cet effet surprenant dans un article complet. Le fonctionnement du cerveau est complexe, évidemment, mais le principe est assez simple lorsque vous mettez vos cellules dans une situation de manque contrôlée le jeûne dans ce cas, elles deviennent plus fortes et plus efficace à gérer le stress. Dans certains cas, ça peut même amener à la création de nouveau neurones, quelque chose qu’on pensait impossible il y a quelques années. Et simplement en jeûnant ! Du coup, le jeûne aide à réduire le risque pour les maladies neuro-dégénératives… mais aussi améliore la qualité de vie de ceux déjà affecté par ces maladies. Effet 13 Réduction de l’anxiété et de la dépression Vous avez peut-être remarqué, mais quand on jeûne on a tendance à se sentir calme, concentré et en général en forme. Une revue des études sur le jeûne voir étude a montré que cet effet se retrouve dans les expériences, avec une amélioration de l’humeur en quelques jours. Les scientifiques ne savent pas trop par quel mécanisme, mais supposent qu’une amélioration de la qualité du sommeil et de la production d’hormones jouent un rôle crucial… La conclusion une réduction général des troubles anxieux et dépressifs chez ceux qui jeûnent. Effet 14 Une diminution des risques cardio-vasculaires On a observé dans les études statistiques que les populations qui jeûnaient pour des raisons culturelles ou religieuses avaient moins de problèmes cardiaques. Dur d’en tirer des conclusions pour nous ils ont tendance à fumer moins et s’abstenir de boire de l’alcool. Dans les études animales, les scientifiques ont remarqué des améliorations du systême cardio-vasculaires similaires à faire de l’exercice meilleure pression artérielle et réduction du cholestérol circulant. Les premières études humaines confirment également ces bénéfices étude 1 – étude 2. Même si dans un premier temps le cholestérol sanguin augmente aussi bien le mauvais LDL-C que le bon, ça permet au corps de se servir de la graisse comme énergie au lieu du sucre, et de réduire le nombre de cellules graisseuses. Après seulement 6 semaines, les taux de cholestérol LDL et de triglycérides graisses circulant dans le sang chutent -12%, et la pression artérielle se réduit. Suite à ces découvertes, le Intermountain Healthcare Medical Center en charge de ces études a également reçu des fonds pour développer un protocole visant à guérir diabètes et troubles cardiaques par le jeûne. En attendant ces résultats visant à montrer que tout le monde peut jeûner sans danger, consultez votre médecin avant de jeûner si vous êtes enceinte, diabétique ou sujet à des troubles cardiaques. Effet 15 une augmentation de la durée de vie Avec tous ces effets bénéfiques, cette dernière conclusion n’est pas surprenante. Depuis les années 30, on sait que chez les souris, le simple fait de jeûner régulièrement allonge leur durée de vie. Dans une étude de mai 2000, elle augmente en moyenne de 40%, passant de 48 à 64 semaines voir étude. Ce genre d’étude est difficile à reproduire chez les humains… Allons nous vivre jusqu’à 120 ans simplement en jeûnant ? Dur à dire ! Les études qui concluent une amélioration de la longévité chez les humains se basent sur des marqueurs comme la production d’insuline, les taux de cholestérol et triglycérides, la pression artérielle… qui s’améliorent tous avec le jeûne. Alors en cumulant les 14 effets précédents, chacun influençant la santé de façon indéniable, il n’y a aucun doute que vous allez vivre plus longtemps… ne serait-ce qu’en perdant votre graisse viscérale. Conclusion qu’attendez vous pour essayer ? Il était déjà établi que notre santé et longévité s’améliore en réduisant un peu notre apport calorique. Le jeûne intermittent va en ce sens en mangeant sur une période réduite, vous allez manger moins et maigrir. Les autres effets liés à ce métabolisme moins sucré vous forcez le corps à puiser dans les réserves de graisses s’accumulent et participent à la santé générale de votre corps. De la résistance à l’insuline au diabètes, en passant par les cancers et la santé du cerveau. Mais le plus fascinant est que ces bénéfices ont été observés même lorsque l’apport calorique est le même que dans les groupes qui ne jeûnent pas. C’est donc directement lié au fait de jeûner. Il y a donc un avantage métabolique à faire des pauses dans votre alimentation… quelque soit ce que vous mangez le reste du temps. J’ai vraiment hâte de voir les conclusions des études en cours, afin de continuer à partager la bonne parole et montrer au monde que oui, ça marche ! Si vous avez suivi le Fasting un moment, dites-moi en commentaire ce que ça a changé pour vous. La science est claire, mais rien ne vaut votre expérience… dans la vraie vie ! PS Vous voulez essayer le Fasting ? Découvrez sur cette page la méthode complète, suivie avec succès par des milliers de lecteurs du des commentaires Les questions sur votre état de santé ou votre régime alimentaire ne pourront être publiées ni répondues, merci de votre compréhension !
Quand j'ouvre les yeux le matin, il faut bien reprendre contact avec la réalité. Quelle heure peut-il être ? Je regarde si la lumière du jour filtre à travers les volets. Est-ce que les voitures ont déjà repris leur vrombissement sur la grande route en contrebas ? Et le Nini, est-il encore lové bien au chaud de son côté du lit ?J'essaie d'attraper le petit réveil sur la table de chevet sans le faire tomber sous le lit !, il me renseignera à coup sûr. S'il est plus de 6 heures, ça va, je peux me lever. S'il est plus tôt, faut pas déconner, je traine encore un peu sous la couette. Descendue dans la grande pièce à vivre, je jette le premier regard par la fenêtre, puis je vais me faire un café. Double, le café, dans une grande tasse, ça m'évite de devoir y retourner une deuxième fois. Pourvue de mon breuvage énergisant, je me connecte au grand internet. Pas de sites d'infos, non non non, les horreurs et chagrins qui frappent l'humanité finiront bien par me parvenir d'une manière ou d'une autre, pas besoin d'aller à leur rencontre. Les derniers billets et commentaires de mes blogocops, je les préfère aux nouvelles du monde. Pour le projet de Ma' semaine 41 - matin
© Pixabay Vous êtes-vous déjà demandé à quoi ressemblent les mots et phrases prononcés par les personnes qui parlent en dormant ? C’est à cette question qu’ont voulu répondre des spécialistes français du sommeil qui publient les résultats de leur recherche dans un article daté du 5 octobre 2017 de la revue Sleep. Cette étude est la première à décrire les caractéristiques syntaxiques et sémantiques du langage nocturne. Le moins que l’on puisse dire est que celui-ci se déroule dans un climat le plus souvent tendu et utilise un vocabulaire familier, voire vulgaire et même parfois violent. On estime qu’environ 66 % des adultes ont déjà parlé en dormant mais que 6 % parlent au moins une fois par semaine. La plupart des adultes qui parlent pendant leur sommeil parlaient la nuit durant leur enfance. Le fait de parler en dormant somniloquie est également réparti entre garçons et filles et est principalement familial. Les vocalisations verbales surviennent au cours du sommeil lent et du sommeil paradoxal. Ce dernier correspond au moment où l’activité onirique est la plus intense et la plus débridée. Il est appelé paradoxal » car l’individu présente simultanément des signes de sommeil très profond disparition totale du tonus musculaire et des signes d’éveil mouvements oculaires rapides, respiration irrégulière, activité cardiaque élevée. Ce stade représente environ 25 % du temps de sommeil total. Quant au sommeil lent également appelé non paradoxal, il correspond dans un premier stade à un sommeil léger 50 % du temps de sommeil total, qui n’est donc pas très profond, auquel fait suite un sommeil où il est difficile de réveiller le dormeur qui est alors isolé du monde extérieur 20 % du sommeil total. Les vocalisations nocturnes sont plus fréquentes chez les personnes présentant des troubles du sommeil parasomnies, tels que le somnambulisme, les terreurs nocturnes, le trouble comportemental en sommeil paradoxal TCSP qui se manifeste par des cauchemars agités nocturnes. Le TCSP se traduit par des comportements nocturnes anormaux pouvant gêner le conjoint, soit par interruption du sommeil, soit par les blessures qu’il peut lui infliger. Il existe deux types de TCSP, l’un associé à une affection neurologique le plus souvent, la maladie de Parkinson, l’autre dit idiopathique », sans maladie neurologique associée. Des mots, des phrases, des cris, des chuchotements L’étude a porté sur 129 patients présentant un TCSP idiopathique ou associé à une maladie neurologique, 87 somnambules, mais également 15 personnes saines et un sujet soufrant d’apnées du sommeil. Elle a été conduite dans le service des pathologies du sommeil de l’hôpital Pitié-Salpêtrière Paris dirigé par la professeure Isabelle Arnulf. Un micro d’ambiance, situé à un mètre de la tête des participants, enregistrait leurs vocalisations. Le sommeil et le comportement nocturne de ces 232 patients ont été analysés par vidéo-polysomnographie mesure de plusieurs variables physiologiques dont les rythmes respiratoire et cardiaque, l’électroencéphalogramme, activité musculaire. Sur les 883 vocalisations nocturnes enregistrées, 361 41 % contenaient des mots isolés et des phrases, le reste étant composé de marmonnements, de chuchotements, de sifflements, de grognements, de rires et de cris. Les mots et phrases ont été analysés en collaboration avec l’équipe du Pr Alain Duvevey école d’orthophonie de l’université de Franche-Comté et de la professeure de linguistique Frédérique Gayraud Université Lumière, Lyon. Non », mot le plus utilisé Parleur nocturne sommeil lent. Photo aimablement communiquée par la Pr Isabelle Arnulf. Globalement, un participant a prononcé en moyenne 22 mots au cours de la nuit, sans que l’on observe de différences entre les somnambules et les individus présentant un trouble comportemental en sommeil paradoxal TCSP. Il ressort que les paroles nocturnes, séparées par des intervalles paisibles de plusieurs minutes, révèlent un dialogue tendu, souvent négatif, mais aussi plus vulgaire que celui utilisé dans la journée. Les mots les plus souvent prononcés par les parleurs nocturnes ont été non », pas », merde », putain ». Le mot non » a été trouvé dans 21 % des phrases, survenant plus fréquemment lors du sommeil lent Non non non non ! Non fais pas ça », Non non eh arrête arrête arrête eh ». Chez ces parleurs nocturnes, la fréquence des phrases négatives est bien plus élevée que dans le langage parlé en français dans lequel le non » ne représente que 0,4 % des mots utilisés. Au total, l’ensemble des formes de négation non », ne », pas », plus » représentaient 9,1 % des mots émis pendant le sommeil. Les chercheurs ont révélé que 26 % des vocalisations nocturnes sont des interrogations, et que 9,7 % des phrases sont des jurons. Ces derniers, comme les phrases interrogatives, se produisent plus souvent lors du sommeil lent que pendant le sommeil paradoxal. Parmi tous les mots prononcés les chercheurs en ont recensé 3349, les exclamations, notamment oh », ah », eh », hue », hou », tss », oh la la », ouh, la, la », pft », représentaient 46 % du total. Les hommes plus bavards que les femmes Les hommes parlent significativement plus que les femmes dans leur sommeil. Ils prononcent en moyenne 26 mots par nuit contre 16 pour les femmes. Les chercheurs ont observé une grande variabilité entre individus de même que d’une nuit à l’autre pour une même personne. Par ailleurs, en comparaison avec les femmes, les hommes emploient un plus grand nombre de mots grossiers. Le langage nocturne n’est pas toujours compréhensible du fait que les gens marmonnent, sifflotent ou parlent dans l’oreiller. Il apparaît que les conditions nécessaires à un langage normal avec échange verbal intelligible ne sont pas réunies pendant plus de la moitié du temps où la personne parle durant son sommeil. Cela suggère que le système phonatoire qui permet d’articuler clairement dans la journée n’est pas totalement opérationnel durant le sommeil. Qu’en est-il des vocalisations nocturnes compréhensibles ? Il s’agit d’un langage familier, mais composé de phrases correctes sur le plan grammatical. Il utilise fréquemment la deuxième personne Tu », comporte un plus grand nombre de verbes à la forme impérative lors du sommeil paradoxal et plus de questions lors du sommeil lent. Il respecte le tour de parole avec une pause entre les échanges verbaux correspondant à un temps de silence lorsque l’on écoute son interlocuteur. Dialogue tendu Parleuse nocturne sommeil paradoxal. Photo aimablement communiquée par la Pr Isabelle Arnulf On observe chez le parleur nocturne une fréquence élevée de négations, d’exclamations, de questions et de grossièretés, ce qui témoigne de conversations tendues dans des situations de conflit. Certaines phrases utilisent le subjonctif ou le conditionnel. Cette complexité suggère que les langages lors de l’éveil et du sommeil utilisent les mêmes voies neuronales. Les chercheurs ont remarqué la répétition de certaines paroles nocturnes. La personne qui parle en dormant peut se montrer insistante Qu’est-ce que t’en penses ? Qu’est-ce que t’en penses ? », Mais non, mais non ». Il existe aussi beaucoup de répétitions Pousse-toi, Pousse-toi », voire de triplications C’est quoi, C’est quoi, C’est quoi? ». Celles-ci plus fréquentes que dans le langage d’éveil, comme si les personnes n’étaient pas sûres que l’autre ait compris ou qu’il faille vraiment insister. Putain », merde » Les gros mots étaient significativement plus fréquents en sommeil lent 15,1 % qu’en sommeil paradoxal 4,9 %. Lors du sommeil lent, les phrases avec grossièretés représentaient jusqu’à un tiers des phrases prononcées. Putain » et merde » sont ainsi retrouvés beaucoup plus souvent que dans le langage d’éveil. Ce qui donne, entre autres Putaaaain oh fait chier », Non putain quelqu’un m’entend ? », Aïe aïe aïe aïe putain, putain, putain, putain, oh putain ! », Putain, qu’est-ce que c’est que ça », Puuu-tain ! Putain, c’est quoi, ça ? », Putain, j’entends plus rien ! », J’ai mal, putain ! ». Concernant le mot merde », les chercheurs ont notamment enregistré Merde merde merde merde merde merde pas toi pas toi pas toi », Ha oh merde hein ? Oho ? », Oui ou merde ? », Oh merde, je peux pas les attraper », Ah mince, y a rien, merde », sans oublier Tu te démerdes », Ah ouais j’vais foutre la merde ». Quant à l’association de deux termes, cela donne parfois Pff putain merde ! » ou Putain merde ! Oh putain ». Selon les cas, les parleurs nocturnes sont entreprenants, tendres, voire coquins Bon, est-ce qu’on vous a dit que vous étiez mignonne ? », Comment te l’dire, j’aimerais bien qu’tu m’donnes un p’tit baiser », Faire un bébé à Stéphanie de Monaco », tandis que d’autres sont carrément vulgaires Splash dans ton cul », Bouge ton cul ». Violence verbale La violence verbale, sous forme d’insultes ou de propos de condamnation, dure plus longtemps et survient plus souvent pendant le sommeil paradoxal. Nous avons enregistré un plus grand nombre d’insultes avec un langage grossier t’es un connard », bordel, t’as plutôt intérêt à que cela arrive » en sommeil paradoxal, alors que l’on a trouvé plus de jurons merde », putain » en sommeil lent, ce qui suggère que ces stades de sommeil gèrent des fonctions différentes. Le sommeil lent pourrait correspondre à des menaces plutôt physiques, comme un plafond qui s’écroule. Quant au sommeil paradoxal, il serait plus social, plus interactif, avec plus de violence verbale », déclare la Pr Isabelle Arnulf. La violence verbale peut également se manifester sans que des mots grossiers soient prononcés, comme en cas de dénigrement espèce de fonctionnaire ! », T’as vu ces deux là ? » ou de menace Te fous pas de ma gueule”, Oh, mais je vais lui casser la gueule ». Des paroles peuvent être brutales Casse toi, tu pues », Ta gueule ! ». Elles peuvent comporter des répétitions Hein, qu’est-ce que tu fais là ?, Qu’est-ce que tu fais ? Sacré connard ! », des intonations appuyées Fous moi la paix, enfiiiin ! », des accents d’insistance Arrête ça tout de suite, Quand tu es ici, tu arrêtes », des gestes accusateurs pointer du doigt, des sarcasmes souffler, ricaner, claquements de langue. Les chercheurs font remarquer que les patients avec TCSP prononcent plus de condamnations, exercent plus de pression sur l’autre et ont plus recours à la violence verbale que les somnambules. Dans un premier temps, les chercheurs avaient recruté par voie d’annonce 16 patients qui disaient être de gros parleurs nocturnes. Il s’est finalement avéré que ces personnes ne parlent pas énormément durant leur sommeil. Elles ne parlaient qu’au cours de réveils partiels lors du sommeil lent léger. Le contenu verbal pendant le sommeil d’individus sains est moindre en quantité que celui des patients somnambules ou atteints de TCSP, mais qualitativement toutes ces personnes disent la même chose », souligne la professeure Isabelle Arnulf. Le cerveau se parle à lui-même L’essentiel du langage du somniloque consiste en un discours qui s’adresse à un tiers invisible. Il utilise le tu » ou le vous », mais également le nous ». Lorsqu’une personne parle en dormant, tout se passe comme si, en l’absence de réel interlocuteur puisque celui-ci est dans sa tête, le cerveau se parle à lui-même. On hallucine la réponse verbale de l’autre dans nos rêves. Quand on parle en dormant, il y a un dialogue avec l’autre, contrairement au langage intérieur qui, lui, n’est que monologue », fait remarquer la neurologue spécialiste du sommeil. Au total, les auteurs ont analysé 703 phrases comportant ou non un verbe. L’accord était correct entre le sujet et le verbe, de même qu’entre l’article et le mot. Comme le langage de l’éveil, le langage nocturne respecte la syntaxe, la sémantique et la pause entre les échanges verbaux, ce qui montre que le fonctionnement du cerveau d’une personne qui parle dans son sommeil est d’un haut niveau », déclare lsabelle Arnulf. Pour conclure, voici sans doute la phrase la plus drôle prononcée dans son sommeil par un participant de l’étude On n’a plus le droit de dormir alors ? ». Le comble pour un parleur nocturne ! Marc Gozlan Suivez-moi sur Twitter, sur Facebook Pour en savoir plus Arnulf I, Uguccioni G, Gay F, Baldayrou E, Golmard JL, Gayraud F, Devevey A. What does the sleeping brain say? Syntax and semantics of sleep talking in healthy subjects and in parasomnia patients. Sleep. 2017 Oct 5. doi Bjorvatn B, Grønli J, Pallesen S. Prevalence of different parasomnias in the general population. Sleep Med. 2010 Dec;11101031-4. doi Hublin C, Kaprio J, Partinen M, Koskenvu M. Parasomnias co-occurrence and genetics. Psychiatr Genet. 2001 Jun;11265-70. PMID 11525419 Hublin C, Kaprio J, Partinen M, Koskenvuo M. Sleeptalking in twins epidemiology and psychiatric comorbidity. Behav Genet. 1998 Jul;284289-98. PMID 9803021 Laroche-Bouvy D. Les pauses et les silences dans l’interaction verbale. Lang Soc. 1984;2927-37. Les mots français les plus utilisés Langues FLE Campus Education Media A LIRE aussi Tout le monde rêve, même ceux qui disent ne jamais rêver
94 premiere chose que je fais le matin