🐾 L Or Et L Argent Appartiennent À Dieu

Situ veux rĂ©ellement ĂȘtre riche, l or et l argent appartient Ă  Dieu, Kolwezi. 510 J’aime. Au-delĂ  de toutes choses Dieu rĂšgne . Celui qui as le dernier Au-delĂ  de toutes choses Dieu rĂšgne . MonDieu et mon roi c est toi le Dieu pourvoyeur, c est Ă  toi qu appartiennent l or l argent et la richesse, j ai besoin stp d’une somme de 3 000 000 de francs CFA afin d organiser les obsĂšques de mon pĂšre les 21 et 22 octobre 2016. Je le demande au nom de JĂ©sus Christ ton fils unique notre sauveur, et par l intercession de mon ange gardien. LaParole de Dieu nous enseigne dans AggĂ©e 2:8 que l’or et l’argent appartiennent Ă  Dieu. Le Seigneur fait de nous des gestionnaires de Ses biens en les mettant Ă  notre disposition. Le dictionnaire dĂ©finit le gestionnaire comme Ă©tant une personne ayant la responsabilitĂ© de la gestion d’une affaire, d’un service ou encore d’une administration. Il est donc trĂšs important de d Pourquoi David a-t-il payĂ© avec de l'argent et de l'or ? L'argent symbolise le rachat de JĂ©sus (30 piĂšces d'argent). Il faut donc que nos cƓurs appartiennent Ă  JĂ©sus avant d'y Ă©tablir un autel. L'or symbolise la purification, l'adoration : ĂȘtre Ă©prouvĂ© par le feu comme l'or, dans nos pensĂ©es, dans nos motivations, dans nos cƓurs RÉCITSUR LES ÊTRES DIVINS Commençons d'abord par les dieux de la terre. D'abord les dieux terrestres sont issus des quatre Ă©lĂ©ments dont la terre. Tous ces dieux qui sont du rĂšgne de la terre sont sous le commandement de la DĂ©esse titulaire de la terre. Ces dieux sont repartis ainsi : ceux vivant dans les arbres et plantes, ceux vivant dans les montagnes, ceux vivant dans les Plutuset Pluton: anciens dieux grecs de l'argent, la richesse et l'abondance . À un moment donnĂ© dans la mythologie grecque identifie deux divinitĂ©s – Pluton (dieu des enfers) et Plutus (dieu de la richesse et l'abondance). Ceci est expliquĂ© par le fait que le sĂ©jour des morts a d'innombrables trĂ©sors stockĂ©s sous-sol profond. En TĂ©lĂ©chargercette image : Kuala Lumpur, Kuala Lumpur, Malaisie. 13th aoĂ»t 2022. Les Chinois malaisiens brĂ»lent une statue en papier gĂ©ante de la divinitĂ© chinoise « Da Shi Ye » ou « le Dieu gardien des fantĂŽmes » lors du festival chinois des fantĂŽmes affamĂ©s de Kuala Lumpur sur 13 aoĂ»t 2022. Selon les croyances taoĂŻstes et bouddhistes, le septiĂšme mois du calendrier lunaire Lapossession de tout l’or et de tout l’argent du monde ne satisferait pas les aspirations de l’ñme immortelle de l’homme. Seul le don du Saint-Esprit du Seigneur peut donner Ă  l’esprit la santĂ© et la satisfaction. Au lieu de chercher l’or et l’argent, cherchez les cieux et essayez d’apprendre la sagesse jusqu’à ce que vous puissiez organiser les Ă©lĂ©ments natifs pour VidĂ©oTikTok de frezpoaty (@frezpoaty) : « faut mieux avoir une longue vie avec le peu qu'on a ,que d'avoir une courte vie riche. L'or et l'argent appartiennent Ă  Dieu. ». la vie de complexe nous mĂšne Ă  une vue1LzN. La lecture de la parabole de l'Évangile de Luc habituellement appelĂ©e du gĂ©rant habile » peut mettre mal Ă  l'aise le lecteur, le surprendre, jusqu'Ă  mĂȘme le choquer. JĂ©sus oppose Dieu et l'Argent - avec un A majuscule - pour mieux dĂ©noncer la position d'idole que prend parfois ce bien dans la tĂȘte des hommes. Jusque-lĂ , rien Ă  dire le lecteur n'est pas surpris par cette prĂ©sentation somme toute morale. Dans ce mĂȘme texte, JĂ©sus oppose Ă©galement ceux qui appartiennent Ă  ce monde » et ceux qui appartiennent Ă  la lumiĂšre ». LĂ  aussi, rien d'Ă©tonnant l'homme de Nazareth reste dans la logique de son annonce du Royaume de Dieu. Mais voilĂ  qu'en dĂ©veloppant sa parabole devant ses disciples, JĂ©sus donne en exemple le gĂ©rant malhonnĂȘte ! La chute est brutale, le jugement quelque peu inattendu. C'est mĂȘme, pourrait se dire le lecteur, le comble dans la bouche de JĂ©sus ! Il se dĂ©gage de cet Ă©vangile un parfum de deuxiĂšme lecture permet de dissiper le doute. JĂ©sus ne fait pas l'Ă©loge de la malhonnĂȘtetĂ© du gĂ©rant, mais de son habiletĂ©. VoilĂ  un homme qui est dĂ©noncĂ© pour avoir dilapidĂ© les biens de son maĂźtre et qui est justement sanctionnĂ©. Il se retrouve au ban de la sociĂ©tĂ©, condamnĂ©, sans avenir. Mais pour reconquĂ©rir l'estime de ses concitoyens, sans laquelle il ne peut vivre, il fait un calcul qui le rĂ©vĂšle astucieux. Comme il n'a plus rien Ă  perdre, il se montre gĂ©nĂ©reux Ă  l'Ă©gard des dĂ©biteurs de son maĂźtre en leur accordant une diminution significative de leur charge. D'abord, son maĂźtre peut difficilement s'y opposer, au risque de se voir accusĂ© d'avarice. Ensuite, ce maĂźtre ne peut que se montrer lui-mĂȘme gĂ©nĂ©reux envers son gĂ©rant en le reprenant lorsque celui-ci manifeste d'une façon si spectaculaire une telle qualitĂ© auprĂšs des autres. Aux yeux de JĂ©sus, le plus important est qu'en agissant habilement » deux fois dans le texte, le gĂ©rant a prĂ©fĂ©rĂ© l'amitiĂ© des hommes Ă  celui de l'argent. Au final, le gĂ©rant s'est servi de l'argent, non pour s'enrichir sur le dos des autres, mais pour regagner une place auprĂšs des siens par le n'est pas mauvais en soi. En revanche, son usage peut ĂȘtre pervers. Il n'est pas une fin en soi mais un moyen. L'argent permet Ă  un individu de participer Ă  la vie Ă©conomique et de trouver une place dans la sociĂ©tĂ©. D'Ă©changer, au-delĂ  du bien qu'il reprĂ©sente pĂ©cuniairement, une reconnaissance, une amitiĂ©, une solidaritĂ©, bref, un signe d'humanitĂ©. Ou, au contraire, dans d'autres occasions, l'argent permet d'Ă©craser l'autre, de le nier en lui imposant sa domination, en l'achetant purement et simplement. À travers l'argent se joue en fait la relation Ă  l'autre » et, par lĂ  mĂȘme, la relation Ă  Ă  partir de cette lecture du gĂ©rant habile » de ne pas faire un parallĂšle entre l'argent et la Loi, celle-ci Ă©tant d'ailleurs un thĂšme Ă  peine subliminal dans le texte. La Loi, comme l'argent, peut ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme une bonne chose. N'est-elle pas dĂ©sirable plus que l'or, que l'or le plus fin » Ps 19, 11 ? Mais elle peut devenir aussi la pire des choses. Elle peut permettre en particulier Ă  un dictateur d'entraĂźner tout un peuple dans son dĂ©sir de toute-puissance, de l'asservir, et mĂȘme de le conduire Ă  commettre les horreurs les plus la Loi, comme l'argent, est un don de Dieu. Les prophĂštes n'ont cessĂ© de le proclamer. Elle n'a de sens que si elle signifie la vie, que si elle y participe en organisant les relations entre les hommes pour leur bien. CoupĂ©e de sa signification premiĂšre, elle n'est plus crĂ©atrice de sens. Elle n'est plus humanisante ». Mais alors, n'en serait-il pas de mĂȘme pour l'Évangile ? Il s'agit pour l'Église, aujourd'hui comme hier, dans sa mission d'annoncer la Parole de Dieu et de l'interprĂ©ter, d'ĂȘtre fidĂšle Ă  cette parole de l'Évangile qui n'est une bonne nouvelle » que si elle libĂšre l'homme, c'est-Ă -dire tous les hommes et toutes les femmes de notre village-planĂšte, dans sa quĂȘte d'amour. La Bible dit que Dieu a créé le monde et les Ă©lĂ©ments qu’il contient. Or est prĂ©sentĂ© comme un atout de valeur. Le argent est Ă  moi, et l’or est Ă  moi, dit l’Éternel des armĂ©es. L’or et l’argent sont des produits de Dieu – ils ne sont pas une crĂ©ation de l’homme. Qu’est-ce qui appartient Ă  Dieu de l’argent? De l’avis de Kiyosaki, l’or et argent est l’argent de Dieu ». Il a Ă©tĂ© le principal moyen d’échange pendant des milliers d’annĂ©es. Ce que Dieu dit de or? La valeur de l’or dans les temps bibliques La premiĂšre mention de l’or dans la Bible se trouve dans la GenĂšse 212 KJV, Et l’or de ce pays est bon ; le bdellium et la pierre d’onyx sont lĂ . Dans la Bible KJV, l’or est mentionnĂ© 417 fois, l’argent 320 fois et le mot argent » 140 fois. Pourquoi est-ce or associĂ© Ă  Dieu ? L’or a longtemps Ă©tĂ© associĂ© Ă  une sphĂšre divine, Ă  la fois dans la religion prĂ©-chrĂ©tienne et dans la religion chrĂ©tienne. L’éclat de orsa nature indestructible, sa mallĂ©abilitĂ© et sa relative raretĂ© en faisaient un matĂ©riau idĂ©al pour incarner des qualitĂ©s divines, mais aussi des expressions de la vĂ©nĂ©ration humaine du divin. Que dit la Bible Ă  propos des mĂ©taux ? Principaux mĂ©taux La Bible mentionne six mĂ©taux or, argent, plomb, Ă©tain, cuivre et fer. Bien qu’ils ne soient pas exploitĂ©s en Terre Sainte, l’or et l’argent ont jouĂ© un rĂŽle majeur dans l’histoire biblique. La Bible mentionne l’or plus de 400 fois et l’argent prĂšs de 300 fois. Comment devient-on riche selon la Bible ? La richesse vient d’un travail acharnĂ© et de conseils judicieux Cela nous encourage Ă  crĂ©er de la richesse grĂące Ă  un travail acharnĂ© et en obtenant les conseils de sages conseils. Travailler dur conduit Ă  avoir beaucoup de pain », mais lorsque vous perdez votre temps et que vous ĂȘtes paresseux, cela ne mĂšne qu’à la pauvretĂ©. OĂč dans la Bible est-il dit que l’argent ne vaudra rien ? Proverbes 114 La richesse est sans valeur au jour de la colĂšre, mais la justice dĂ©livre de la mort. Que dit Dieu Ă  propos de l’argent ? L’argent est Ă  moi, et l’or est Ă  moi, dit l’Éternel des armĂ©es. » L’or et l’argent sont des produits de Dieu – ils ne sont pas une crĂ©ation de l’homme. Dieu les a conçus pour ĂȘtre intrinsĂšquement prĂ©cieux et beaux, car l’or ne ternit ni ne se corrode. Que dit la Bible sur les investissements ? Versets bibliques sur l’épargne et l’investissement. Épargner pour un jour de pluie, mettre votre argent au travail et le multiplier est une chose sage Ă  faire. Proverbes 2120 Les sages amassent des mets de choix et de l’huile d’olive, mais les insensĂ©s en avalent les leurs. Proverbes 215 Les projets de l’homme appliquĂ© mĂšnent au profit aussi sĂ»rement que la hĂąte mĂšne Ă  la pauvretĂ©. Qui a dit que l’argent et l’or n’en avaient pas ? [5] Et il leur prĂȘta attention, s’attendant Ă  recevoir quelque chose d’eux. [6] Alors Pierre dit Je n’ai ni argent ni or ; mais ce que j’ai, je te le donne Au nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth, lĂšve-toi et marche. Que signifient spirituellement l’or et l’argent ? L’OR ET L’ARGENT comptent parmi les symboles les plus rĂ©pandus dans l’histoire des religions. Leurs qualitĂ©s physiques exceptionnelles en font, comme leurs homologues cĂ©lestes, le soleil et la lune, des symboles exceptionnellement puissants des rĂ©alitĂ©s spirituelles. 
 PurifiĂ© au feu du raffineur, il devient symbole de purification et de perfection. Que signifie l’argent spirituellement ? L’argent est un mĂ©tal prĂ©cieux et, comme l’or, symbolise souvent la richesse et la richesse. L’argent est considĂ©rĂ© comme un miroir de l’ñme, nous aidant Ă  nous voir comme les autres nous voient. En tant que pierre prĂ©cieuse, l’argent reprĂ©sente l’espoir, l’amour inconditionnel, la mĂ©ditation, les visions mystiques, la tendresse, la gentillesse, les sensibilitĂ©s et les capacitĂ©s psychiques. Quelle est la symbolique de l’argent ? Il symbolise la puretĂ©, la force, la clartĂ©, la concentration et l’énergie fĂ©minine. En alchimie, l’argent fait partie des mĂ©taux nobles. Qu’est-ce que le mĂ©tal de Dieu ? Les mĂ©taux divins sont des mĂ©taux formĂ©s directement Ă  partir d’un fragment et peuvent ĂȘtre fabriquĂ©s Ă  partir de n’importe quel fragment. CrĂ©er un God Metal sans Shard est extrĂȘmement difficile, mais possible. Ils peuvent ĂȘtre alliĂ©s avec les mĂ©taux infĂ©rieurs pour former seize mĂ©taux diffĂ©rents chacun, bien que peu soient connus. Ils peuvent Ă©galement ĂȘtre alliĂ©s entre eux. À quoi servait l’or aux temps bibliques ? Selon les rĂ©cits bibliques, l’or Ă©tait si abondant pendant le rĂšgne de Salomon, de 974 av. dans les mĂ©nages aisĂ©s. Ce que nous avons appartient Ă  Dieu ? MĂȘme notre capacitĂ© Ă  donner gĂ©nĂ©reusement vient de Dieu DeutĂ©ronome 8 18 ; 2 Corinthiens 9 10-11. Tout ce que nous avons, et tout ce qui existe, lui appartient. 
 L’idĂ©e que tout appartient Ă  Dieu n’est pas seulement une question de foi. Que dit Dieu Ă  propos de devenir riche rapidement ? La Bible dit qu’une personne qui gagne facilement des richesses finira par les perdre Proverbes 1311; donc tout le monde ne doit pas trop peiner ou se surmener pour s’enrichir rapidement puisque vous ne savez pas quand la richesse que vous obtenez disparaĂźtra rapidement Proverbes 244-5. Pourquoi Dieu veut-il que nous ayons de l’argent ? Dieu utilisera l’argent pour dĂ©montrer son pouvoir sur ce monde. Il est important que nous comprenions la puissance de Dieu et Ses ressources. Quand Dieu nous promet des choses, Il les promet par Sa Parole. Et la Bible contient tout ce que Dieu fera pour nous. DurĂ©e totale 97 minutesNote Cet article vous offre Ă©galement la possibilitĂ© de tĂ©lĂ©charger le fichier mp3 de l’enseignement sĂ©lectionner Enregistrer la cible du lien sous
 » avec le clic droit. Relation paisible avec les biens temporels Avant mĂȘme la rĂ©vĂ©lation du Seigneur, l’argent Ă©tait vu comme un obstacle pour aller vers le bonheur et la perfection cf. Antigone de SophocleDans 1 TimothĂ©e 6 10 la racine de tous les maux c’est l’amour de l’argent ». Nous sommes lĂ  face Ă  une Ă©preuve liĂ©e Ă  l’argent, autrement dit, l’argent est ce qui rĂ©vĂšle Ă  l’extĂ©rieur de nous-mĂȘme ce que nous portons en nous. L’argent est donc cette Ă©preuve et cette attitude qui rĂ©vĂšle le cƓur ! Face Ă  l’argent ou Ă  la possession des biens, il y a une partie positive et une partie sert Ă  rĂ©vĂ©ler le cƓur de l’homme et dans son sens positif il sert l’échange, il permet la communion entre les hommes et valorise le travail
En soi, l’argent est neutre ; tout dĂ©pend d’oĂč il vient et Ă  quoi il sert. Et finalement ce sont les personnes qui sont bonnes ou mauvaises, qui en font une bonne ou une mauvaise utilisation. Que fait-on de l’argent ? cf. Luc 6, 20 ; 25 JĂ©sus aussi a eu des amis riches Lazare, NicodĂšme, le parfum de 300 deniers de Marie-Madeleine
 Dans ce dernier cas, Judas a voulu opposer l’amour de JĂ©sus Ă  l’amour des pauvres
 Nous avons encore l’exemple de NicodĂšme qui a offert un tombeau creusĂ© dans la pierre pour la sĂ©pulture de JĂ©sus. L’Eglise aussi possĂšde des biens ; la possession des biens en elle-mĂȘme ne pose pas de problĂšmes. Le problĂšme qui se pose est de savoir oĂč est mon cƓur ? Qu’est-ce qui me fait vivre ? Veut-on avoir le maximum ou bien est-ce l’amour du Seigneur qui me fait vivre ? Cf. la parabole du semeur » en Matthieu 13, 22. PossĂ©der de l’argent ne veut pas dire se laisser possĂ©der par lui. L’argent est au service des personnes et non l’inverse ; il faut donc remettre les choses dans leur finalitĂ© cf. le sabbat au service de l’homme
 OĂč en suis-je avec l’argent ? Est-ce que je suis libre face aux rĂ©alitĂ©s matĂ©rielles ? Notre vie quotidienne est modelĂ©e par les biens matĂ©riels. Le reproche de JĂ©sus se fait sĂ©vĂšre quand les biens matĂ©riels deviennent le repos de l’ñme cf. Luc 12, 15-21 On cherche alors le repos dans quelque chose qui n’est pas apte Ă  le donner car on peut en avoir toujours plus de par sa nature ! Avec l’argent on peut toujours plus et une chose ne peut donner le repos de l’ñme que seule une personne peut donner que ce soit une repos humain ou divin. Mais Ă  perdre la prĂ©sence de Dieu, on perd la notion de personne et on demande alors mĂȘme Ă  des animaux de donner ce repos ! JĂ©sus est venu redire Ă  l’homme ce pour quoi il est fait pour la gloire de Dieu. Invitation Ă  remettre dans le Seigneur sa confiance cf. Luc 18, 24-27 Ce passage concernant le danger des richesses Il est plus facile Ă  un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu" signifie que seuls les pauvres de cƓur sont capables d’accueillir la Bonne Nouvelle cf. Luc 4, 18. Ces pauvres ne sont pas repus ! Ils sont toujours en Ă©tat de dĂ©sir, en attente de quelque chose. Le repos dans les choses matĂ©rielles est synonyme d’idolĂątrie, qui est le fait de donner aux choses ou aux personnes ce qui appartient Ă  Dieu seul. Et en dehors de Dieu il n’y a pas le repos cf. St Augustin En Dieu seul est le repos de l’ñme. JĂ©sus lui-mĂȘme a utilisĂ© les Biens matĂ©riels pour nous apprendre Ă  les utiliser. L’homme ne sait plus et JĂ©sus vient rouvrir l’oreille de l’homme pour qu’il redĂ©couvre sa propre vocation. Le Seigneur a choisi de se faire pauvre pour nous enrichir de cette pauvretĂ© Ă  la crĂšche, et sur la croix cf. 2 Corinthiens VIII 9 et pour refaire dĂ©couvrir Ă  l’homme qu’il est une crĂ©ature. Le CurĂ© d’Ars disait L’homme est un pauvre qui doit tout demander Ă  Dieu ». L’argent peut entretenir une autosuffisance ; il en donne les moyens, comme une certaine forme de toute-puissance cf. Matthieu 6, 24 orgueil de la chair, des richesses et de l’esprit. L’argent donne les moyens Ă  l’orgueil de la chair et Ă  l’orgueil de l’esprit de s’exercer. C’est plus exigeant d’ĂȘtre saint avec beaucoup de moyens qu’avec peu ! Prenons la patience sans moyen on dĂ©pend, on doit attendre
 Dans les pays pauvres, on redĂ©couvre un autre rythme plus humain. Cet argent n’est plus alors dans un dimension communautaire cf. Evangile du riche et du pauvre Lazare en Luc 16, 19-30 le riche est responsable du pauvre. Quand on possĂšde des biens c’est pour les autres sinon nous risquons l’enfermement. La doctrine sociale de l’Eglise affirme la propriĂ©tĂ© privĂ©e mais aussi la destination universelle des biens C’est Ă  moi mais c’est pour tous ». Le droit absolu n’est pas dans la propriĂ©tĂ© privĂ©e mais dans le bien des personnes. C’est un moyen au service de l’homme. L’homme a Ă©tĂ© mis sur la terre comme gĂ©rant, c’est-Ă -dire qu’il doit possĂ©der comme s’il ne possĂ©dait rien. Cela engendre une attitude de grande libertĂ© intĂ©rieure. C’est l’homme qui est la mesure de l’utilisation des biens et la finalitĂ© en est le bonheur de l’humanitĂ©. L’Eglise rappelle toujours cette question de solidaritĂ©. JĂ©sus lui-mĂȘme rĂ©apprend Ă  utiliser les biens en fonction du bonheur de l’humanitĂ©. Il y a un devoir de solidaritĂ© de ceux qui ont, face Ă  ceux qui n’ont rien cf. le Tsunami Naturellement on se sent responsable les uns des autres. C’est Ă  moi mais c’est pour tous au contraire du marxisme qui dĂ©termine que c’est Ă  tous et c’est pour tous ! », et provoque alors des divisions entre les hommes, mĂȘme si cela a Ă©tĂ© fondĂ© sur une rĂ©alitĂ©. Dans l’Ancien Testament existait dĂ©jĂ  cette dimension communautaire. La richesse Ă©tait perçue comme signe de bĂ©nĂ©diction cf. Abraham, le roi David, Salomon
 et la description de Terre Promise ne tarit pas d’abondance de richesse en tout genre. Pour IsraĂ«l, ĂȘtre bĂ©ni de Dieu c’est ĂȘtre comblĂ© de richesse car pour le peuple hĂ©breu il n’y a pas d’au-delĂ  ; les Ăąmes vont dans le shĂ©ol qui est le lieu des morts et la bĂ©nĂ©diction de Dieu est donc pour cette terre. JĂ©sus va donner une autre dimension Ă  l’argent comme aspect de signe du royaume qui vient. La pauvretĂ© est le signe du royaume qui vient Mon Royaume n’est pas de ce monde" Les choses de ce monde ne peuvent pas nous combler. Pour le Seigneur, l’affirmation de la pauvretĂ© est le signe d’un appel Ă  vivre pour l’éternitĂ© avec Dieu. On ne vit pas pour soi-mĂȘme ! L’homme prend alors conscience qu’il est dĂ©pendant. C’est dans la relation qu’est le bonheur et non dans l’indĂ©pendance cf. autonome signifie se donner Ă  soi-mĂȘme sa propre loi » car alors cela conduirait tĂŽt ou tard Ă  la nĂ©gation de l’homme les individualitĂ©s s’affrontent. La vraie richesse Actes 20, 35 est celle que l’on donne et non celle que l’on reçoit. C’est un appel Ă  vivre, abandonnĂ© Ă  la divine Providence. Le pauvre n’est pas celui qui n’a pas mais celui qui ne peut pas, celui qui vit d’une impossibilitĂ©. La pauvretĂ© est le lieu de l’abandon ; JĂ©sus ne fait pas seulement une question monĂ©taire de l’argent, Il invite Ă  une conversion dans le sens d’un enracinement dans une vie de priĂšre, une dĂ©pendance face au Seigneur. Sans Toi, je ne peux rien faire ! Dans le concret dĂšs qu’il est question d’argent il y a souvent un malaise un grand fossĂ© entre le moi » idĂ©al et le moi » concret. Il y a toujours un fossĂ© entre le clichĂ© et la rĂ©alitĂ© et ce problĂšme existe aussi du point de vue religieux. Le passĂ© peut re-surgir avec un certain mĂ©pris des richesses au moins dans le discours Ă  cause de la culture. Il faudrait faire une thĂ©ologie des biens comme celle qui a Ă©tĂ© faite pour le corps. Pour ne pas que l’argent demeure un tabou, il faut mettre Ă  l’honneur les biens et l’expĂ©rience que l’on peut en faire. Quel est notre rapport Ă  l’argent ? L’argent est-il dans sa finalitĂ© ? Le fait de possĂ©der est une expĂ©rience fondamentale de l’homme qui le construit, qui l’aide Ă  ĂȘtre plus
 C’est une bonne expĂ©rience. cf. GenĂšse 12 Abraham qui doit tout quitter, parentĂ©, culture
 mais avec tout ce qu’il possĂšde et en GenĂšse XIII il revient d’Egypte comblĂ© de biens. Mais cette richesse n’est pas sans consĂ©quences en l’occurrence Ă©clate une dispute entre les bergers de Lot et ceux d’Abraham. Ce dernier prend une dĂ©cision importante pour Ă©viter la dispute. Nous voyons alors deux attitudes diffĂ©rentes celle d’Abraham qui a tout quittĂ© et pour qui n’importe que le fait de chercher son Dieu et de le servir intĂ©rioritĂ© tandis que Lot est menĂ© par son profit il arrive Ă  Sodome soumis Ă  une loi qui va en tout contre lui et il n’est plus capable d’utiliser sa libertĂ©. Moins on exerce la libertĂ© et moins on la possĂšde. Ce passage de l’Ecriture nous montre ce Ă  quoi nous sommes appelĂ©s Comment continuer Ă  ĂȘtre nous-mĂȘmes et libre ? Regardons les dix commandements dans leur majoritĂ© ils concernent des actes sauf les derniers qui portent sur la convoitise ; les premiers engagent Ă  faire des actes qui donnent la vie et non la mort mais les derniers regardent le dĂ©sir. Les biens sont faits pour communiquer ! Ils sont faits pour donner la vie Ă  condition de ne pas asservir son cƓur. C’est l’enseignement de JĂ©sus. cf. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon » Revenons Ă  la question de l’idolĂątrie l’idole surgit quand l’homme ne se donne ni interdits ni limites quand on veut tout, tout de suite, et Ă  soi. L’idole est une force qui nous renvoie Ă  notre aviditĂ© on ne supporte pas la distance, la diffĂ©rence, les limites ; il faut que ce soit tout de suite Ă  portĂ©e de notre vie et notre sociĂ©tĂ©, il est souvent difficile de rĂ©sister Ă  l’idolĂątrie car nous sommes dans l’immĂ©diat et la Blaise PASCAL et sa distinction entre les trois ordres matĂ©riel, intellectuel, et spirituel. Il montre qu’il n’y a pas vraiment de communication dans l’ordre matĂ©riel on peut ĂȘtre riche sans toucher Ă  l’intellectuel et on peut ĂȘtre pauvre de mĂȘme. Dans cet ordre, si l’on s’enrichit, alors on appauvrit les l’ordre intellectuel, si on enseigne, on s’enrichit la communication est plus grande mais on peut aussi appauvrir les autresAlors que dans l’ordre spirituel, les biens spirituels sont toujours transmissibles et communicables ; ce qui vient du Seigneur ne divise pas mais unit ces trois ordres il faut agir de façon diffĂ©rente pour se guĂ©rir de la convoitise et des tentations du tout, tout de suite ». PremiĂšre tentation se laisser dĂ©finir par ce que l’on a, s’identifier Ă  ce que l’on a et Ă  ce que l’on fait. Pourquoi l’argent est-il appelĂ© dieu » par JĂ©sus ? Parce que Dieu est le maĂźtre de l’impossible et l’argent donne l’impression de pouvoir tout avoir sauf le plus important.On peut gagner beaucoup de choses avec l’argent
 mais le cƓur ? DeuxiĂšme tentation la vanitĂ©, le visible en tant qu’apparence, image de soi que l’on donne, que l’autre voit
 cf. Pierre et ses appels Ă  l’intĂ©rioritĂ© dans ses lettres TroisiĂšme tentation la fiĂšvre acheteuse » autrement dit le test des grands magasins qui nous montre les choses par lesquelles nous sommes spontanĂ©ment attirĂ©s ce besoin impĂ©rieux d’ l’acte d’acheter il y a une impression d’ĂȘtre et c’est bien alors d’y mettre un peu de raison sinon cela peut devenir pathologique. On exerce lĂ  encore une toute puissance. QuatriĂšme tentation se laisser prendre au jeu du cadeau ». Le cadeau est un langage de l’amour mais on peut voir dans le cadeau surtout le bien au dĂ©triment de ce qu’il signifie ! Le cadeau doit traduire en vĂ©ritĂ© l’amour et ne pas ĂȘtre un mensonge. Le cadeau doit ĂȘtre proportionnĂ©. CinquiĂšme tentation la comparaison. Cette tendance fait naĂźtre des dĂ©sirs et si on n’a pas, on n’existe pas ; comme si je devais recevoir mon existence de l’extĂ©rieur cf. phĂ©nomĂšne des marquesComment choisir la libertĂ© intĂ©rieure ? Comment apprendre Ă  utiliser les biens pour communiquer, donner la vie aux autres ? cf. la parabole du gĂ©rant malhonnĂȘte qui, pour une fois, se sert des biens pour entrer en relation avec les autres en Luc 16, 1-8 Les remĂšdes que JĂ©sus donne Il nous montre la nĂ©cessitĂ© de remettre les biens dans leur finalitĂ©, se faire des amis dans les tentes Ă©ternelles
 » Le premier principe est le partage et il faut savoir en parler car c’est un thĂšme souvent tabou. Il ne faut pas non plus calculer les consĂ©quences de ses actes Il y a un temps pour tout et pour Ă©conomiser et pour dĂ©penser ! C’est une question de prudence mettre un peu de raison et de libertĂ© dans ses choix Le partage ou l’aumĂŽne c’est savoir donner ce que l’on a dĂ©cidĂ© dans son cƓur. Cf. 2 Corinthiens dans les annĂ©es 50 aprĂšs JC il y eut une grande famine et les apĂŽtres organisent une collecte pour une Ɠuvre de communion et chacun donne ce qu’il a dĂ©cidĂ© dans son cƓur. A travers le don matĂ©rialisĂ©, on marque son appartenance et JĂ©sus, dans ce don, rajoute une petite chose. cf. l’obole de la veuve apprendre Ă  donner de notre nĂ©cessaire et non pas seulement du superflu ; c’est un des meilleurs antidotes contre Mammon » et donc contre l’idolĂątrie et l’envie. C’est une pratique nĂ©cessaire ! cf. Malachie Au Seigneur, on apporte les plus belles brebis il faut savoir donner le meilleur de soi ; c’est l’objet de notre Ă©ducation et de celle que nous voulons transmettre. Quand on donne, on se donneComme Dieu dans l’Eucharistie ! Et pour donner quelque chose, il faut connaĂźtre la personne. De quoi a-t-il besoin vraiment ? cf. Philippiens 2Quand on donne est-ce que cela se fait sans retenue, sans peur ? cf. Abraham qui choisit la libertĂ© et l’intĂ©rioritĂ©Cela nous engage Ă  une Ă©ducation Ă  l’intĂ©rioritĂ© vivre comme sujet libre, confiant et s’offrir, se donner.

l or et l argent appartiennent Ă  dieu